La capitalisation « réalisée » : au lieu de valoriser chaque bitcoin au prix d'aujourd'hui, on le valorise au prix qu'il avait la dernière fois qu'il a bougé sur la blockchain. C'est le « coût de revient » agrégé du marché, en milliards de dollars.
Quand elle monte, des capitaux frais s'ancrent à des prix plus élevés (demande structurelle) ; quand elle stagne, peu de capitaux nouveaux entrent. C'est l'assise du MVRV et du NUPL. Limites : c'est un NIVEAU (pas un oscillateur, pas de seuils fixes) ; elle réagit lentement (beaucoup de pièces dorment) ; elle est biaisée à la hausse par les pièces perdues ou très anciennes valorisées à des prix dérisoires ; et elle dépend de la qualité de l'historique de prix. Présentée par Nic Carter et Antoine Le Calvez (Coin Metrics, 2018), d'une idée de Pierre Rochard.